08/11/2017

Moyens différents pour agrandir le décolleté

Nous savons tous que les femmes aiment exhiber une belle silhouette et se faire remarquer en général.

De plus en plus de femmes, utilisent tous les moyens possibles pour être au top. Elles passent par une panoplie d’étapes, afin d’obtenir les résultats qu’elles désirent.

Si nous parlons de la poitrine, c’est en langage familier « la carte de visite sensuelle » d’une femme.

La poitrine, est un symbole féminin par excellence, plutôt influencé par Pamela Anderson, l’une des premières stars du showbiz américain, qui a subi une augmentation de la poitrine.

large-1451325685-Pamela-Anderson.jpg

Lorsque nous parlons de la chirurgie esthétique des seins, la première idée qui nous vient à l’esprit, est le concept d’opération chirurgicale au niveau des seins par l’implantation de prothèses, exactement comme dans le cas de l’actrice américaine Megan Fox ou encore la chanteuse Mariah Carey.

Cependant, pour parvenir au même résultat, mais d’une façon plus naturelle, le lipofilling est l’acteur principal pour augmenter la taille de la poitrine sans passer par l’implantation des prothèses en silicone. Ce processus consiste tout simplement au transfert de la graisse par injection, d’une zone du corps à une autre afin de remodeler la partie du corps souhaitée.

Il n’y a pas que les injections à base de graisse corporelle, pour une augmentation des seins mais nous pouvons aussi passer par un autre type d’injection celui à base d’acide hyaluronique.

Pour les femmes qui souhaitent rester « clean » sans aucun type de retouche, c’est possible en augmentant le tour de poitrine par des massages réguliers qui sont faits par des crèmes stimulantes dénommées les boosters.

Néanmoins, pour galber la forme et le volume de petits seins mis à part des massages, assumer du fenugrec (comprimés ou crème pour les massages), ou bien du fenouil qui a des propriétés considérables favorisant la croissance des tissus mammaires.

De nous jours, une femme qui voudrait agrandir son décolleté, ne doit pas obligatoirement passer par la chirurgie esthétique, ce qui fait que telles pratiques favorisent indirectement une concurrence pour améliorer toujours les différents moyens pour obtenir de résultats satisfaisants

26/10/2017

La chirurgie plastique, un véritable phénomène de société !

Auparavant tabou…, la chirurgie plastique est stratégiquement installée aujourd’hui dans le créneau social et économique.

En effet, plusieurs personnes refusaient d’avouer qu’ils ont eu recours à une rhinoplastie pour relever la pointe du nez, à une augmentation mammaire ou un lipofilling fesses, mais aujourd’hui le sujet de la chirurgie esthétique est de plus en plus démocratisé et accepté. 

rhinoplastie.jpg

La chirurgie esthétique implique des préoccupations esthétiques. La chirurgie plastique, quant à elle, traite également des brûlures, reconstructions, en dehors de la cosmétique », précise le Dr Arnel Quiambao, chirurgien plasticien du visage. "Vous pouvez constater ainsi que la chirurgie esthétique n'est qu'une partie de la chirurgie plastique." Mais de toute façon, c'est toujours une opération chirurgicale, une procédure médicale majeure qui comporte beaucoup de risques. "Qu'il s'agisse de plastique ou de cosmétique, il s'agit toujours d'une chirurgie, le patient doit donc subir une clairance cardiopulmonaire", explique le Dr Lindsay Torralba-Garcia, chirurgien esthétique à la clinique Wilson & Ayache à Makati.

Nous devons vérifier vos signes vitaux, vos organes, ainsi que le bon fonctionnement de vos systèmes de manière optimale pour diminuer le taux de complication. On n'en parle pas souvent, mais les médecins s'engagent également avec les patients pour déterminer leur bien-être psychologique. «Ici, aux Philippines, il n'est pas courant d'exiger que les patients subissent des examens psychologiques, mais lorsque nous leur parlons, il est facile de repérer des signes d'alarme», explique M. Quiambao. Ces barrières comprennent le fait d’avoir subi des chirurgies précédentes d'un autre médecin et avoir trop d'attentes. "J'ai des patients qui me feraient passer des photos de célébrités sur Facebook", partage M. Quiambao, ajoutant que beaucoup de ses patients et futurs patients cherchent souvent à copier le nez de Heart Evangelista.   

Quelles sont les limites de la chirurgie esthétique ?

 Torralba-Garcia classe ses patients en deux catégories. Il y a les patients qui ont juste besoin d'un peu d'amélioration pour renforcer leur confiance en soi. Et puis il y a ceux avec un trouble dysmorphique du corps. "Cela signifie qu'ils ont l'air bien, mais quand ils se regardent dans le miroir, ils voient quelque chose de mal." Les deux médecins soulignent le trouble dysmorphique du corps comme un drapeau rouge psychologique majeur, car peu importe ce qu'ils ont fait, ces patients ne seront jamais satisfaits. Il y a aussi des limites rouges physiques à surveiller. "Patients avec des problèmes médicaux comme le diabète", dit Quiambao. "Vous posez des questions sur leur style de vie. Le tabagisme est un facteur important car il retarde la guérison. Ceux qui boivent beaucoup aussi. "

Il ajoute que lorsqu'un patient envisage une intervention de chirurgie esthétique, il est généralement prêt à «50%» et n'attend que le médecin pour dire oui ou obtenir une autorisation médicale. En dehors de l'autorisation médicale, les patients sont également invités à arrêter la prise de médicaments anticoagulants "comme la vitamine C, E, l'huile de poisson qui peut fluidifier le sang, car ils vont prolonger vos ecchymoses et gonflements", explique Torralba-Garcia.

 

24/10/2017

Horreur et petite fraise acérée chez le dentiste

On se souvient tous de cet enfant qui avait alerté les forces de police après avoir été enlevé par un adulte en pleine journée. Un mois plus tard, il  s’avère que l’enfant avait simulé son enlèvement avec moult détails pour éviter de se rendre chez le dentiste. Cet exemple, parmi tant d’autres, démontre la terreur que peuvent avoir certaines personnes en présence d’un dentiste et de son appareillage. Pourtant cette phobie du dentiste peut parfois être justifiée et notamment pour ce plombier gallois dont la mésaventure chez le dentiste peut être assimilé à un véritable film d’horreur.

fraise dentaire.jpg

John Llangeith a été poussé dans le cabinet du dentiste par sa femme, furieuse de voir que son mari ne prenait pas soin de ses dents et rechignait à se soigner. Pourtant, ce jour-là, ce plombier de 42 ans n’aurait jamais dû franchir les portes du cabinet de son dentiste car ce dernier va laisser échapper dans la bouche de son patient un petit instrument rotatif et extrêmement coupant : un fraise. En plein acte de chirurgie dentaire, la petite fraise va chuter dans l’arrière-gorge du pauvre John qui voit sa petite intervention de facettes dentaires virer au cauchemar. Conscient du risque et du danger que court son patient, le dentiste, en panique, emmène son patient aux urgences de l’hôpital le plus proche. Directement dirigé vers le bloc, le pauvre plombier risque à tout moment une hémorragie massive en cas de déchirure ou de perforation.     

Après une première tentative ratée pour retrouver la petite fraise à l’aide d’un bronchoscope, les chirurgiens décident d’intervenir chirurgicalement  et oriente leur patient vers le service de pneumologie thoracique. Le temps passe et la petite fraise acérée comme une lame de rasoir risque à tout moment de déchirer un vaisseau ou la muqueuse bronchique. Après une courte anesthésie générale et une pince à usage pédiatrique, la fraise a pu être retirée a temps et John Llangeith a pu regagner son domicile 48 heures après l’intervention. Traumatisé par son aventure hors du commun, ce pauvre plombier a dû garder un sale souvenir de son passage chez le dentiste.

 

Enregistrer